JAZ 

de koffi kwahulé

JAZ 

de koffi kwahulé

Avec JAZ, Koffi Kwahulé nous conduit au coeur de ses intuitions et glisse vers le poème musical choc. JAZ est le récit d’un viol, où la parole devient un exutoire, l’acte nécessaire à une certaine forme de libération ; un chant tragique où toute la violence du monde vient frapper la beauté et l’innocence de l’être.
Le chant de JAZ c’est le corps reconstruit, arraché à la possession de « l’homme au regard de Christ ». Un corps musical qui bat de l’intérieur, une réappropriation de soi par la force de la création.

Mise en scène: Alexandre Zeff
Avec: Ludmilla Dabo et le Mister Jazz Band – Franck Perrolle (Guitare), Gilles Normand (Basse), Louis Jeffroy (Batterie), José Lois Olympio De Campos (Saxophone)
Scénographie/Création Lumière: Benjamin Gabrié
Création sonore: Antoine Cadou et Gilles Normand
Régie son: Guillaume Callier
Composition: Franck Perrolle et Gilles Normand
Arrangements: Le Mister Jazz Band
Costumes: Claudia Dimier, Laure Mahéo, Isabelle Beaudouin
Maquillage: Sylvie Cailler
Production déléguée: Prémisses
Production: Compagnie La Camara Oscura
avec l’aide de la DRAC Île-de-France, ARCADI Île de France, La SPEDIDAM
Publication: Texte publié aux Editions Théâtrales
Soutiens: Théâtre de Choisy-le-Roi, le CENTQUATRE-PARIS, Théâtre National de la Colline, Théâtre de La Loge, Théâtre de la Cité internationale, Centre de Création Alternatif de Villejuif, Espace 1789 de St Ouen.

 

PRESSE

« Jaz est une belle dénonciation efficace et militante. »

Gérald Rossi, L’Humanité

« Bouleversante, fascinante, offrant son corps à la barbarie, Ludmilla Dabo nous touche dans nos chairs. [...] Un brûlot troublant ! »

Olivier Frégaville, Mediapart

« Un temps fort de théâtre qui dénonçant les iniquités des hommes violents. »

Hotello


« De la délicatesse à la rage, de l’innocence à la pleine conscience d’un acte barbare, du parfum de l’enchantement au cauchemar énoncé, le spectacle est total. On sort ébloui et sonné. »

Alexis Campion, JDD


« Ici la parole devient un exutoire et un acte libératoire. Ça swing !... »

Dojo

« Alexandre Zeff retrouve Koffi Kwahulé pour un solo de Jazzy intense où Ludmilla Dabo brille de mille feux.»

Hier au théâtre

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